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Le storytelling pour réussir vos présentations
Quand on vous dit storytelling, vous pensez à quoi ?
Un outil de manipulation ? Une technique de communication à la mode ? Ou bien un vrai levier pour faire passer vos idées ?
Derrière le mot « storytelling », il y a en réalité quelque chose de très simple : raconter une histoire.
Et ce réflexe narratif, on l’a peu à peu perdu dans les présentations. Pourtant, il est naturel, universel, et profondément humain.
Le storytelling est partout… sauf dans vos présentations
Dans les années 60, des chercheurs ont comparé des récits venus du Japon, du Kenya, de France ou encore d’Hollywood. Ils ont découvert que toutes les histoires, quelles que soient leur origine ou leur époque, reposent sur les mêmes structures.
Pourquoi ? Parce que ces structures sont ancrées dans notre humanité. C’est ce qui rend les histoires si puissantes pour nous faire comprendre, ressentir et agir.
Et pourtant… dans l’univers professionnel, on continue souvent à faire des exposés froids là où une histoire bien construite serait bien plus efficace.
Notre mission : vous aider à retrouver le réflexe narratif
Depuis plus de 10 ans, chez ZEPRESENTERS, nous défendons une idée simple : Il n’y a aucune raison de ne pas raconter un projet stratégique avec la même clarté et la même sincérité que lorsque vous racontez votre week-end à la machine à café.
Un outil simple : enjeux, actions, conséquences
Derrière chaque bonne histoire, on retrouve une même mécanique :
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Les enjeux – Pourquoi cette action est nécessaire ? Quel est le problème à résoudre ?
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Les actions – Que va-t-on faire ? Comment va-t-on s’y prendre ?
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Les conséquences – Qu’est-ce que cela va changer ?
Prenons un exemple : dans Indiana Jones, si on vous dit qu’il s’apprête à couper un pont en deux, vous trouvez ça suicidaire. Mais si on vous explique qu’il est cerné d’ennemis, qu’il n’a aucune autre issue, alors son action devient logique et inévitable.
C’est ça, la puissance de la structure enjeux – actions – conséquences.
Ce réflexe vous protège des a priori
Quand vous parlez de votre projet, si vous commencez directement par l’action (“Je travaille sur une chaîne YouTube”), vous risquez de heurter des a priori : “Il se disperse.” “Ce n’est pas prioritaire.” “Pas le bon format.”
En revanche, si vous commencez par les enjeux (pourquoi vous avez lancé ce projet), vous créez l’adhésion, vous déclenchez l’intérêt, vous ouvrez la discussion.
Une mécanique qui s’adapte à tous les projets
Ce qui rend cet outil si puissant, c’est qu’il est indépendant de la temporalité du projet :
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Projet terminé ? Les enjeux sont dans le passé, les conséquences sont aujourd’hui.
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Projet en cours ? Les actions sont en cours, les conséquences sont attendues.
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Projet à venir ? Les enjeux sont actuels, les actions sont à venir, et les conséquences sont ce que vous proposez.
Vous pouvez utiliser cette structure pour un rapport, un mail, un pitch, une réunion d’équipe ou un appel d’offre. C’est le couteau suisse du storytelling.
En conclusion
Rien ne vous empêche de commencer à utiliser cette structure dès aujourd’hui pour parler de vos projets :
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Enjeux : Ce qui rend votre projet nécessaire.
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Actions : Ce que vous proposez de faire concrètement.
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Conséquences : Ce que cela permettra d’obtenir.
Vous verrez que vous passerez d’une posture où vous essayez d’avoir raison à une posture où vous donnez envie d’agir avec vous.
