Liens cliquables vers nos contenus
Liens cliquables vers nos formations
Le storytelling pour réussir vos présentations
Le design pour renforcer l’impact de vos présentations
Il ne se passe pas une semaine sans voir passer un post qui annonce la mort de PowerPoint. Et ce n’est pas nouveau : dès l’arrivée d’outils comme Canva ou Prezi, certains ont prédit la fin du célèbre logiciel. Cette idée a encore gagné du terrain avec les promesses de l’IA, qui prétend pouvoir automatiser la création de nos présentations.
Mais alors… Pourquoi PowerPoint n’est-il pas déjà mort ? Et surtout, pourquoi a-t-on autant envie de l’enterrer ?
Présentation = Ennui ?
Aujourd’hui, pour beaucoup de gens, « présentation » rime avec ennui. Soit on vous présente des choses que vous savez déjà, soit des choses qui ne vous concernent pas.
Et côté orateurs, c’est pareil : ils peinent à capter l’attention d’un public qui préfère souvent lire plutôt qu’écouter.
Mais comment en est-on arrivé là ? Très souvent, une présentation est le résultat d’un consensus long et complexe à obtenir.
Chaque service (le chef de projet, la direction, la communication…) veut valider son contenu.
Résultat : vous vous retrouvez avec un document hybride qu’on appelle un slide, ni fait pour être vu, ni fait pour être lu.
PowerPoint n’est pas mort… mais le problème est ailleurs
Faut-il tuer PowerPoint ? Pas forcément.
En réalité, Jeff Bezos a déjà tenté l’expérience. En 2004, il a demandé à tout le top management d’Amazon d’arrêter PowerPoint au profit de mémos de 4 pages, structurés comme des histoires, lus au début de chaque réunion.
Deux réflexions :
- Si vous avez le temps d’écrire un mémo de 4 pages… Vous avez aussi le temps de créer une présentation de qualité.
- Lire un mémo en début de réunion permet des débats plus riches. Mais au final, il faut quand même convaincre. Et pour convaincre, il faut savoir parler.
Présenter, ce n’est pas informer
On ne présente pas pour informer, mais pour transformer. Ce qui intéresse votre public, ce n’est pas l’information brute, c’est ce que cette information change pour eux.
C’est la base de la méthode de Pleine Confiance® : à chaque fois que vous présentez une idée, vous racontez une histoire.
L’histoire du changement que cette idée va provoquer.
Trois étapes clés :
- Pourquoi est-il urgent que les choses changent ?
- Qu’est-ce que votre projet va concrètement changer ?
- Qu’est-ce qu’on aura gagné une fois que ce changement aura eu lieu ?
Le Story design : l’art de séparer le « vu » du « lu »
Chaque slide devient un moment-clé de votre histoire. Il ne s’agit plus d’informer, mais de soutenir votre raisonnement. C’est ça, le Story design : penser l’expérience complète de présentation.
- Avant la présentation : un mail qui donne envie de venir (fait pour être lu)
- Pendant : une présentation visuelle (fait pour être vu)
- Après : un document de synthèse (fait pour être lu)
Ainsi, vous offrez une expérience complète et mémorable à votre auditoire.
Un exemple concret : convaincre à l’échelle mondiale
Une équipe RH devait aligner toutes les équipes monde sur le processus de revalorisation salariale. Leur présentation durait jusqu’à 2h, pour expliquer chaque détail du processus… Mais au final, elle n’était ni claire ni engageante.
En appliquant le storytelling, ils ont séparé :
- Un document écrit, pour détailler le process.
- Une présentation courte (10-15 min), pour donner envie d’adopter le process.
Résultat : une présentation plus efficace et un document mieux utilisé.
Conclusion
Non, PowerPoint n’est pas mort. Ce n’est pas l’outil qui compte, c’est ce que vous en faites.
Grâce au Story design, vous pouvez transformer vos présentations en véritables expériences, qui touchent votre auditoire et les engagent à passer à l’action.
