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Le storytelling pour réussir vos présentations
Le leadership pour prendre la parole en pleine confiance
Quelques conseils supplémentaires pour progresser à l’oral:
Une présentation, ce n’est pas un numéro de claquettes
Quand j’accompagne un orateur pour la première fois, j’entends souvent cette phrase : « Mais ce qu’on attend de nous, c’est un numéro de claquettes. »
Sous-entendu : on nous demande de « vendre » à tout prix, parfois au détriment de la réalité.
Ce sentiment est particulièrement fort à l’approche d’une présentation importante : devant un dirigeant, un actionnaire, un client.
Mais s’il y a bien un piège à éviter, c’est celui de croire que présenter un projet revient à le maquiller.
Pour nourrir cette réflexion, je vous partage un article marquant paru dans la Revue Française de Gestion en 2016 :
« Le comité de direction a ri : Immobilisme organisationnel et PowerPoint” par Magali Hayash et Hervé Dumazé.
Étude de cas : un projet de changement qui échoue… malgré un consensus
Les auteurs ont suivi un projet de transformation dans une entreprise. Le projet est validé par toutes les parties prenantes, il ne rencontre aucune résistance apparente, et pourtant… il échoue.
Leur analyse fait émerger deux leçons puissantes à appliquer à nos propres projets si l’on veut éviter l’échec.
Leçon 1 : Le rôle colossal des présentations dans le changement
Voici ce qu’écrit l’article :
“D’un point de vue matériel, un projet de changement dans une entreprise consiste essentiellement en une série de PowerPoint.
Les projets produisent des PowerPoint à chaque réunion, et les PowerPoint expriment et, d’une certaine manière, font exister les projets.”
Autrement dit, la présentation est la première forme tangible d’un projet. Avant tout prototype, tout résultat ou toute mise en œuvre, il y a une prise de parole structurée.
Et cela vaut pour tous les projets, qu’ils soient commerciaux ou internes.
Les gens n’achètent pas le projet. Ils adhèrent à la manière dont il est raconté. Vos présentations sont parfois le seul contact que d’autres auront avec votre projet.
C’est donc à travers elles que tout se joue : compréhension, décisions, financements.
Leçon 2 : Attention à la limite des petits gains immédiats
Pour lancer un grand projet, il est logique de commencer par des phases exploratoires.
Mais il est aussi tentant de vouloir prouver rapidement qu’on avance, en cherchant des quick wins.
Ces premiers petits succès sont utiles… jusqu’au moment où ils deviennent un piège :
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La dynamique du changement est enclenchée.
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Mais les plus gros efforts restent à faire.
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Les gains deviennent flous, lointains.
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Et l’enthousiasme initial retombe.
Résultat : beaucoup de projets ambitieux s’arrêtent au pied de la montagne, faute d’élan pour aller jusqu’au bout.
En conclusion : ce n’est pas de la com, c’est du leadership
On est bien loin du “numéro de claquettes” évoqué au début.
Car ce qui est évalué ce n’est pas votre projet, mais ce que vous êtes en train d’en dire.
Pour éviter toute distorsion entre vos intentions et leur perception, vous avez besoin d’outils sérieux :
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Le storytelling pour structurer.
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Le leadership pour incarner.
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L’influence pour faire avancer.
Non, ce ne sont pas des mots creux ni des techniques de manipulation. Ce sont des compétences essentielles pour faire progresser vos idées.
